Y'a qu'à écouter, aussi ... tome 8

Publié le par Charlie

C'est la reprise, disais-je. Voilà de quoi mettre un peu de neuf dans ton iPod. Ma sélection dans le petit lecteur en haut, là.

 

51R2dK1bsbL._SL500_AA300_.jpg# Au hasard des pérégrinations chorégraphiques des Embardés, ma compagnie, nous avons croisé le chemin du groupe OMMM lors du festival Zik' en Seine. OMMM ?

Ils sont cinq. Pas d'instrument, sinon leur voix. Parmi eux, un as du beat box, trois voix féminines (de la plus suave et grave à la plus douce et haut perchée) et une masculine, inimitable. Chez eux, pas de cover, non : du neuf, dans tous les styles (jazzy, pop, ska, ...) mais toujours a cappella. 13 titres, de quoi faire un bel Echo System, mais ne nous voilons pas la face, c'est sur scène qu'ils dégagent le plus. Leurs textes parlent de la musique de pointe (Voix de labo), de carpe diem (Si le monde), les voyages imaginaires (L'effet wahou), la libération féminine (Chuis pas une fille), ... Et ça marche du tonnerre ! Y'a qu'à dire : après un groupe de rap et un autre de reggae/ska, ils ont captivé un public qui, si on ne l'avait pas arrêté, aurait obligé OMMM à performer toute la nuit !

 

 

pochette.jpg# Après un verre musical au Point Ephémère où j'ai failli rester danser le twist toute la nuit tant le dancefloor improvisé dans le hall passait de bons tubes des sixties, j'ai suivi mes camarades de promo dans une des aventures de ma Binôme à La Machine, où le label Naïve fêtait ses vingt ans avec un concert tenu secret ... C'étaient The Naive New Beaters.

Eux, ils sont trois. Martin Luther B.B. King, guitariste en mode post-neo-grunge (i.e. à cheveux longs secoués), David Boring, chanteur atypique (un savant mélange entre Iggy Pop, Damon Albarn et ... Julien Doré (physiquement)) et Eurobelix ... euh ... un type derrière une machine qui fait le beat ET la basse en même temps. Ils font un son qui, du coup, ne peut que faire mouche : le beat + la guitare + un sens efficace de la mélodie ... Leur debut album, Wallace, devrait faire un carton. Ils sont de Paname, mais ça chante en anglais. Ils font du naive new beat, un son à cheval entre le rap, le rock et l'électro ... en attendant, ça claque. L.A. Trumpets ouvre l'album, et donne le ton. L'archi-tube, c'est Live good. Et son principal concurrent en termes de pieds-qui-ont-envie-de-danser, c'est Can't choose. Le positiviste-à-fond, c'est Just another day.

 

thehoosiers160810.jpg# Enfin, un jour que je traînassais travaillais à la Fnac, je me suis laissé séduire par un album coloré au titre tentant (preuve que ça sert, un bon marketing). C'était celui de The Hoosiers.

Alors eux aussi, ils sont trois. Y'a Alphonso Sharland (batterie), Irwin Sparkes (voix, guitare) et Martin Skarendahl (basse, guitare). Ils sont d'un peu partout en Angleterre (Exeter, Stockholm, Reading), mais chantent en anglais. (Etonnant, hein ?) Leur album, c'est The illusion of safety. Et c'est le hit-en-devenir Choices qui l'ouvre. Rythmé, très eighties dans la forme, très pop-rock dans le résultat ... Ca sonne juste. Un peu plus loin, t'as Who said anything (about falling in love), lumineux, très dans le vent, ballade rythmée, idéale pour emballer. Live by the ocean devrait te donner envie de tapoter du pied dans les pieds de ton bureau. Devil's in the detail, c'est la vraie ballade doucereuse qui va bercer tes nuits. Et Glorious va te filer un vrai coup de fouet ! Glooooooriouuuuuus !

 

 

Alors ? C'est pas beau, cette rentrée musicale ? En attendant l'événement de lundi ...

Publié dans Sons

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article