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5 articles avec serie

Les Engagés, ou les étapes-clé en série.

Publié le par SaintLaz

Engagez-vous, qu'ils disaient.
A tous les corbeaux de l'individualisme, ceux qui coassent l'égoïsme d'une société droguée aux réseaux sociaux et l'épidémie de repli sur soi dans des bulles communautaires, j'annonce que non, les Français sont généreux et bons camarades : en 2017, 13 millions d'entre nous sont bénévoles dans des associations. Culture, sport, entraide, formation, santé, défense des droits : tous azimuts, tous types d'engagement, toutes fréquences, toutes durées, oui, tout et n'importe quoi, c'est vrai, mais 13 millions tout de même, soit 25% des adultes.
Admettons volontiers que chacun voit midi à sa porte : l'engagement par intérêt personnel, surtout dès qu'il s'agit de défense des droits - un altruisme pas parfaitement désintéressé, qui dessine en creux la nuance entre l'engagement (participation à une action) et le militantisme (soutien actif à une cause). Adhérer, donner de son temps, de son argent, manifester, réfléchir, porter, défendre, attaquer, sacrifier : à quoi ressemble le militantisme, et de quoi de nous est-il fait ?
Parce que, fondamentalement, s'engager, c'est à la fois la construction de soi et le don de soi ; un intérêt personnel qui rejoint un intérêt collectif. L'épanouissement d'un-e et de tou-te-s.

En attendant la sortie de 120 battements par minutes, film de Robin Campillo ayant profondément marqué le dernier festival de Cannes et évoquant le combat d'Act Up contre le Sida, je te propose de t'intéresser à une websérie qui recoupe nos trois axes de dissertation aujourd'hui (une cause, le militantisme, l'épanouissement perso) : Les Engagés, écrite par Sullivan Le Postec et réalisée par Jules Thénier et Maxime Potherat.

Les Engagés, ou les étapes-clé en série.

# Le pitch
Le jeune Hicham quitte sa famille pour retrouver, à Lyon, un type nommé Thibaut, qui pourrait l'aider à élucider ce désir homosexuel qui le taraude. Le Thibaut se révèle être fervent militant de la cause LGBT, très investi dans le Point G, l'asso lyonnaise qui fédère, explore et milite. Hicham se retrouve au cœur du cyclone, tiraillé entre son épanouissement et l'accompagnement de la lutte, où se jouent les questions politiques, sociales, sociétales, de génération et sexuelles - entre radicalités et contradictions.

# L'ambiance
Les Engagés a l'intérêt de mêler vie perso et vie asso, parce qu'elles sont indissociables mais aussi parce qu'elles s'enrichissent l'une l'autre. Les questions du désir, des pratiques sexuelles, des droits, de l'assomption, de l'amour, de l'image, de la pensée, de l'existence au monde sont aussi bien propres à la réflexion politique du Point G que des expériences vécues par ses membres ; révélant la sensible vérité de la complexité de ces questions.
On est donc loin du documentaire, mais bien dans une fiction réaliste. Les personnages sont aussi riches que toi et moi, avec leur ego, leur vision, leur monde, et Hicham, notre jeune explorateur, élabore avec nous le chemin initiatique du milieu associatif militant, entre quête de soi et besoin oxymorique de changer le monde.

Les Engagés, ou les étapes-clé en série.

# Alors ?
Alors, au delà des clichés du genre, qui sont souvent subtilement balayés, Les Engagés relève le défi d'aborder avec pédagogie la multitude des combats dispersés et des idéologies contradictoires qui animent le petit monde associatif LGBT. Petit monde, mais grandes actions : mobilisés aussi bien physiquement que spirituellement dans un combat de délivrance, d'acceptation, de reconnaissance et d'homogénéisation, quelques hommes (et femmes) font bouger leur réalité par l'action commune.
Petites victoires et grands drames s'enfilent donc comme des perles, dans cette courte websérie (10 épisodes de 10 minutes environ, pour cette 1e saison) qui permet tout de même le développement de le psychologie de chaque personnage, plus réel d'épisode en épisode. Et, comme piliers de ces affirmations de chacun, des sujets de société où l'ouverture d'esprit semble être une posture naturelle, alors qu'il est toujours question de la défendre politiquement.

# Mentions spéciales
- L'excellent épisode 5 ("S'émanciper") qui aborde le féminisme avec un éclat direct, rappelant aux hommes (fussent-ils gay ou non) que les femmes ont droit de porter ce qu'elles veulent, même un voile.
- Le renversant épisode 7 ("Se découvrir") qui a réussi à me tirer une larme (et pas uniquement à cause de la musique).
- L'intelligence de l'évolution des personnages. Episode après épisode, le rapport de force entre le militant Thibaut et le planqué Hicham s'inverse, s'approfondit, la nuance affleurant contre la brutalité, l'intelligence sensible entrant en lutte contre la radicalité dangereuse.

BREF.
Personnages complexes et incarnés, narration maîtrisée, militantisme et questions LGBT : Les Engagés, une série à regarder pour se faire plaisir un avis.

Les Engagés, l'intégrale de la saison 1.

Publié dans Série, LGBT, Militantisme

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Mathieu Spinosi, le faux bon garçon.

Publié le par SaintLaz

Epreuve du feu
Pour évoluer, il faut savoir saisir le jour (carpe diem), saisir l'opportunité (le kairos). Prenons le cas de l'acteur. Après une formation, en école ou sur le tas, un premier vrai rôle est toujours essentiel, autant que tous les suivants : le premier parce qu'il fera sortir de l'ombre, les suivants parce qu'ils cisèlent la lumière dans laquelle il baignera après.
Dans ce domaine, il est toujours intéressant de suivre l'évolution d'une carrière - ou comment, une fois passé à la lumière, tu dessines la suite. Prenons l'exemple d'un petit Frenchie qui connaît un retour de hype : Mathieu Spinosi.

Il a trouvé un filon pour faire ses premières armes - Clem (2010-14), la série pour ados de TF1 - dont il a bien fallu s'extraire pour ne pas tomber dans le syndrome Feux de l'Amour (a.k.a. "un truc qui me colle à la peau"), un exercice dont se sont bien sortis Emma Watson ou Kristen Stewart, par exemple. Sitôt sorti de sa cage dorée, il éclaire l'écran de sa charmante blondeur dans Les souvenirs (2014) de Jean-Paul Rouve, avant de s'égarer dans Les Visiteurs : la Révolution (2016), puis de jouer de sa belle ambigüité dans Guyane (2017-), la série pour adultes de Canal+.

Avant.

Avant.

Après.

Après.

Alors oui, prendre de l'âge permet de prendre des risques - c'est non seulement salutaire, mais nécessaire si l'on veut gagner en respectabilité, dans ce milieu. Les garçons ont d'ailleurs plus d'opportunités que les filles, même si le gap se réduit ; le cinéma français étant de plus en plus gourmand en talents d'acteurs éclatants, hélàs souvent mal servis par des réalisateurs qui, eux, peinent à en montrer l'ampleur.
Mathieu Spinosi entre donc, grâce à Guyane, dans la cour des sex symbols à la française : charmants, mais dangereux. Un condensé de virilité d'apparence fragile, mais retorse, qui renvoie les stéréotypes au placard et les midinettes à leur rediff de Gossip girl. Alors, Spinosi suit-il un chemin à la Jérémie Rénier (le jeune premier qui gagne), ou à la Guillaume Canet (l'éternel jeune premier) ?
C'est que Guyane est exigeant : un milieu minier gangréné par la mafia, très masculin, dans un décor sauvage (et dangereux), où Spinosi campe le gentil Parisien qui va devoir s'adapter ou y rester - une métaphore de sa carrière, en somme : être un bonhomme, ou disparaître. Et gommer ses réflexes de gamin qui ne sort pas de son cocon, c'est un enjeu. Que Spinosi, dans la série de Canal, réussit plutôt bien (de ce que j'en ai vu, i.e. les deux premiers épisodes). Une sorte de western dans lequel le petit blond bascule, non sans mal, mais avec la rudesse qu'il faut pour tenir le rôle. Spinosi, donc, le faux bon garçon, dans un rôle qui modèle une carrière.

On s'y intéressera, mais on restera circonspects. On nous l'a déjà fait, le coup de la floraison prometteuse qui s'étiole un peu. Moi, j'avais misé beaucoup sur Johan Libéreau, impressionnant dans les excellents Douches froides (2005) et Les témoins (2007), puis, malgré Belle épine (2010) ou Cosmos (2015), éternel habitué du cinéma français de second ordre.

Publié dans Série, Ciné

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Lumière sur les hommes de l'ombre - Dix pour cent

Publié le par SaintLaz

Coulisses

Il y a la grande Histoire, et les petites histoires. Un cénacle de figures tutélaires et une éternité d'anonymes. A la lumière de nos dieux vivants, passés ou actuels, il y a nous, d'hier et de demain, cortège d'âmes inconnues et oubliées. Une vie à l'ombre des jeunes filles en fleur des turpitudes de la célébrité, et de ce qu'elle implique de responsabilité. C'est sans compter que les éminences grises sont toujours dans l'ombre.

Ainsi il y a ceux qui font le spectacle - ceux dont on n'oublie(ra) pas les noms - et ceux qui les font ; et ils sont nombreux. Des producteurs aux assistants, des auteurs aux techniciens, des arrangeurs aux petits mains. Et dans ceux qui font et défont les projets, il y a les agents. Une profession dure et exigeante, qui épuise plus qu'elle ne satisfait, où 90% des efforts sont infructueux, et où on ne touche que 10% du poulain qu'on entraîne. C'est tout le sujet de la série star de France Télévisions qui revient sur nos écrans pour sa seconde saison, Dix pour cent, produite par Dominique Besnehard, Michel Feller, Cédric Klapisch, Aurélien Larger et Harold Valentin.

A l'instar de sa production et de sa réalisation, Dix pour cent est un phénomène choral : personne n'y prend l'ascendant, tous les rôles s'équilibrent dans l'intensité de leurs histoires. Une agence d'acteurs, 4 agents, leurs assistants, leurs vies perso et leurs clients vedettes (avec tout ce que l'art, la célébrité et la vie quotidienne ont de palpitant) : voilà les ingrédients de l'objet. Le ton oscille entre le drame et la comédie, sur un format 52 minutes (6 épisodes par saison) : de quoi attiser l'appétit, sans se perdre dans les méandres que l'on dessine souvent soi-même.
L'intérêt de Dix pour cent, c'est l'intrication de la relation star/pas star. Fondamentalement, la star, c'est le client, la vedette de cinéma pour qui nos agents travaillent. Mais dans cette série, les stars sont les agents : les clowns blancs sur qui tout repose. Mais dans leur agence, les stars sont leurs assistants, les augustes délirants qui font tout tourner à la catastrophe. Ainsi, d'Isabelle Adjani en auto-parodie à son agent, Mathias, qui tente de camoufler une bourde du passé, à son assistante Noémie qui aligne les bourdes pour camoufler la bourde. Inception des statuts, comme dans toute bonne hiérarchie. Leçon de vie, aussi, qui nous rappelle que si l'Histoire est sélective, nos petites histoires quotidiennes sont absolument passionnantes.

Publié dans Série, Tendance

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Ku'damm 56, ou le rappel des faits.

Publié le par SaintLaz

Ironie

Après la saignée de la Seconde Guerre Mondiale - et ses 17,8M d'hommes tombés au combat (sans compter les civils, donc) - le monde occidental relance la natalité et le progrès (social, intellectuel, culturel, économique) pour offrir à une génération entière un monde nouveau, une nouvelle société - marquée par l'affirmation des classes moyennes et de la société des loisirs. Et la paix, ou presque.

60 ans plus tard, les baby boomers qui ont marqué toutes les époques, du tout-jeunesse des 60's au tout fric des 80's, font aujourd'hui une cure de conservatisme, à en croire les études sur leur vote - qui n'est pas sans rappeler, d'ailleurs, le conservatisme de leurs parents au moment de leur prise de pouvoir après-guerre.

La folle jeunesse optant pour un nouveau monde, c'est, en quelque sorte, le propos de Berlin 56 (en VO, Ku'damm 56), mini-série en 6x 45min de l'Allemand Sven Bohse, évidemment diffusée sur arte, la chaîne qui nous allume.

De quoi ça parle ? L'école de danse de salon Galant est tenue par la rigide Mme Schöllack, garante des vertus et de la bonne éducation. Ses trois filles ont la vingtaine fleurissante, et des destins marqués : Helga, l'aînée exemplaire, va épouser son futur procureur général, Eva, la cadette calculatrice, fait de l'oeil à son chef médecin psy, et Monika, la benjamine décalée, n'est bonne à rien, sinon à danser le rock, cette danse de nègres. La mère Schöllack décide de prendre sa Monika en main, en la collant entre les pattes d'un fils d'industriel genre dark rebel, alors que la gamine est tentée par l'esprit libre d'un chanteur de bal un peu voyou. Les figures sont là, ne reste qu'à les frotter les unes aux autres, et surtout à la réalité de questions d'époque : statut de la femme, passage à l'âge adulte, société en reconstruction, avec en lignes de fond omerta sur le passé, questions sur le couple et la sexualité, et histoire de la musique et de la danse.

Si "de tous temps les vieux ont pourri la vie des jeunes", Berlin 56, en montrant le poids du formatage des jeunes gens pour construire une société immaculée, traduit bien l'éternel "ne commets pas les mêmes erreurs que moi (mais tu ne sais pas tout)". Une histoire de destins croisés rondement menée, avec un contexte historique prégnant et crédible, et des personnages aussi simples qu'aux prises avec une réalité dont la dureté aurait tendance à nous échapper. Mais surtout, en remettant les questions de fond de l'époque, en nous montrant, en creux, les progrès effectués depuis - de l'avortement à l'homosexualité.

Un scénario racé, une production pointilleuse et ambitieuse, un casting féminin convaincant - même si parfaitement inconnu en France : Claudia Michelsen (la mère), Maria Ehrich (Helga) et surtout Sonja Gerhardt (Monika). Petit bémol pour Emilia Schüle (Eva), dont la beauté ne semble pas franchement d'époque. Côté masculin, on saluera les figures de la jeunesse rebelle, qu'elles soient solaire et débridée (Freddy, le musicien, joué par Trystan Pütter) ou ténébreuse (Joakim, le fils de, joué par Sabin Tambrea), même si le jeune Wolfgang (le futur proc, soumis et secret, joué par August Wittgenstein) est touchant de sensibilité. La jeunesse est donc ici brillante, habitée, diverse, gagnée par son temps qui - on le comprendra par l'histoire - marquera profondément la culture populaire. Place aux jeunes !

Publié dans Tendance, Série, Arte

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Et Versailles nous fut conté

Publié le par SaintLaz

REVIVAL
Pour les 300 ans de sa mort (et un peu pour partir à la conquête du monde), Canal + ressuscite le roi de France le plus connu de la planète et le cuisine à la sauce Showtime - sexe/violence/pouvoir ; une recette qui donna lieu à tant de succès (et d'émoustillements) avec les Tudors (2007-10) puis les Borgias (2011-13). Le machin s'appelle Versailles, et commence en 1667...

# Leur ambition
"Pour soumettre la noblesse et imposer définitivement son pouvoir absolu, il entreprend de transformer Versailles… comme on tend un piège. Ce jeune roi, hanté par le traumatisme de la Fronde qui avait vu les nobles se rebeller contre la royauté, se révèle un stratège politique hors du commun, machiavélique et manipulateur. Il "invente" Versailles pour éloigner les nobles de Paris, les garder sous son contrôle, et progressivement faire du château une prison dorée. Il est aussi capable de passions romanesques ; mais comment les vivre quand on est le plus grand roi du monde ? Les personnages historiques et fictionnels, du courtisan le plus en vue au plus humble serviteur du roi, nous guident dans un monde de trahisons et de secrets d’alcôve, de manœuvres politiques et de déclarations de guerre, révélant Versailles dans toute sa gloire et sa brutalité." Voir le site.

# A quoi ça ressemble ?
La saison 1 couvre à peu près la période 1667-1670. Comme il faut passionner le public, on passera sur le travail de réforme administrative (à la Thévenoud), la résorption de la dette de l'Etat (c'est lui) ou le progrès technique ; restons-en à ce qui intéresse le plus : le cul, le pouvoir et leurs empêcheurs de tourner en rond. Comme on est en France et que l'on touche à l'Histoire, on a quand même fait les choses bien, chez Canal+ - c'est qu'on a une image à défendre. Tout tourne donc autour de ce brave roi de trente ans environ : Louis XIV et la noblesse (le château comme outil politique, la danse et l'étiquette comme étaux comportementaux), Louis XIV et les femmes (la Reine Marie-Thérèse, Madame/Henriette, Louise de la Vallière, la Montespan), Louis XIV et Monsieur (son frère, tour à tour nemesis critique, pièce maîtresse en chef de guerre ou du protocole, bouffon du roi par le truchement de son amant, Lorraine), mais aussi Louis XIV et les protestants (amis ou ennemis, à la cour et aux frontières ?). Autant de manières de prendre l'Histoire par un coin, et de tisser la narration sur plusieurs saisons. Malin ? Malin.

# Canal+ vs Showtime
Les séries historiques sont sorties depuis 10 ans de l'aspect reconstitution - elles s'arrangent même avec les faits, pour plus de bandance - pour entrer dans le format "figure tutélaire, microcosme et forces en présence" émaillé d'expiations cathartiques de nos esprits en mal d'éclats (sexe, violence physique, puissance émotionnelle). Versailles n'y coupe pas, il suffit de voir le premier épisode de la première saison - bilan à la 25e minute (sur 52) : un projet (spoiler : c'est Versailles), un complot, deux morts violentes, une scène de torture, une scène de sexe (adultère, c'est plus rigolo), un bisou gay, toutes les femmes ont le format 90-60-80, les méchants ont les cheveux sales, tourné en anglais. A priori, donc : Canal+, une fois encore, a tout pompé sur Showtime.
Si Versailles s'extirpe du parfait plagiat formel, c'est par touches : la musique volontairement electro avec sonorités baroques (le générique signé M83, écouter ici), des plans plus longs, et une affirmation de la grandeur ("à la française") que l'étranger nous reproche envie tant.

*****

Que des bons points ? Non : Versailles est loin d'être une série innovante. Mais c'est une excellent outil de propagande pour notre tourisme, un très bel outil de conquête des marchés pour Canal+ (plus que les Borgia, qui s'étaient percutés avec ceux de Showtime), et un bon divertissement historisant pour les Français qui adorent les images d'Epinal. Ne monte pas sur tes grands chevaux avec l'historicité : quel que soit le propos, tu auras toujours un expert pour venir te dire que tout est faux. Les scénaristes auront beau déclamer que la série est inspirée de l'Histoire, et le public scander qu'il est coutumier de l'usage... non, non et non, il faut qu'un trublion rappelle la vérité vraie. Le tout, sur le HuffPost, parce que ça fait plus chic.

Les détracteurs, cette preuve de succès.

Publié dans Série, Canal+, Versailles

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